
Alterner course et marche : la méthode Galloway et quand il vaut mieux marcher en montée
Passer à la marche pendant une sortie n’est pas une faiblesse. Dans une expérience randomisée sur marathon, les coureurs qui alternaient course et marche ont terminé dans un temps qui ne différait pas statistiquement de celui des coureurs qui couraient sans s’arrêter, mais ont moins souffert de douleurs musculaires. Et une nouvelle étude de Lausanne a montré qu’en côte raide, les coureurs choisissent d’eux-mêmes la frontière entre marche et course presque exactement là où l’avantage énergétique bascule. La fréquence cardiaque, elle, est ici une mauvaise conseillère.






















