
Le carbone ne s’essouffle pas avec les mollets : 64 coureurs, la fatigue et les 4 % d’économie qui n’ont pas bougé
La théorie populaire dit que les super-chaussures cessent d’aider sur les derniers kilomètres, quand les mollets « lâchent ». On l’a vérifiée directement : la cheville a été fatiguée de 6,5 % de puissance, puis les mesures ont été refaites. L’avantage est resté le même.

















